Le Facteur Lumière du Jour passé au
crible de l'ICEB
Gros succès de participation avec une
trentaine de représentants
des grands bureaux d’études HQE autour d'un débat
sur l'éclairage naturel dans une ambiance chaude et passionnée
!
Après les présentations de Jean
Marc Deniel (Deniel-éclairages
) et de Jean François Autissier (Alto
Ingénierie) pdf ci-dessous qui ont présenté les
différents logiciels existants …, a suivi un débat
sur la pertinence de l’indicateur facteur lumière jour qui ne
prend en compte ni la localisation ni les orientations du bâtiment. Les
méthodes de calcul dynamique avec les variations des ciels et aboutissant à un
indicateur d’autonomie, reflètent mieux la réalité.
L’avantage du FLJ est sa simplicité d’utilisation.
Les utilisateurs présents ont
exposé les difficultés d'interprétations
qu’ils rencontraient concernant les interrogations sur
les valeurs demandées pour la cible confort visuel. En
effet, même en base, cela semble impossible à atteindre
en tissu urbain dense, un comble en démarche HQE.
Avis de Certivéa
Entre
la mise en place en 2005 et la fin 2007 Certivea n’a pas
eu de retour sur des problèmes
particuliers pour atteindre les niveaux exigés (y compris sur les opérations
pilotes dont c’est l’objet),
L’objet de la
note d’interprétation n’est pas de changer les exigences
mais de clarifier les choses.
Au vu des remontés
d’information des BET, il est nécessaire de revoir les exigences
d’éclairage naturel. La réflexion se fera en 2 temps :
Déblocage de
la situation à court terme, notamment en relâchant les contraintes
au moins pour le niveau base,
Reflexion engagée
sur le plus long terme (évolution du référentiel 2009
par exemple), par le montage d’un groupe de travail sur le sujet.
Autrement dit, Certivéa proposera très rapidement à l’ICEB
une nouvelle note d’interprétation afin d’avoir
le retour des BET.
Une proposition sera communiquée
pour validation en septembre.
Concernant la réflexion à long terme, différentes
pistes ont été évoquées afin de prendre
en compte d’autres critères que le FLJ, et notamment :
autonomie,
permettant de prendre en compte en même temps l’éclairement
et l’éblouissement. Le calcul étant tout de
même plus lourd à réaliser.
FLJ de référence,
permettant avec un calcul plus simple que l’autonomie, de
prendre en compte l’environnement du projet, et du coup de
ne pas pénaliser les projets en milieu urbain.
Alain Bornarel (Tribu) a précisé pour clore le débat
que la normalisation devait être source d'amélioration
et non l'inverse et qu'il souhaiterait un prochain débat
dans le cadre de l'ICEB Café autour des certifications Qualitel
et H&E, à suivre...
L'éclairage
naturel de J.F. Autissier
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Etude
de l'éclairage naturel de J.M. Deniel
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